• emoyrand

une blockchain pour tous


Société créée par deux experts en art en 2017, portant en son ADN la blockchain et le savoir inhérent a l’analyse des valeurs du marché de l’art et de ses démiurges, Monuma se pose aujourd’hui comme un pont entre l’art et la blockchain.


Alors, nous réduire a un concept de tondeuse à gazon pour appartement est, selon notre première analyse, un peu fort de café.


Dire que la blockchain s’attaque à des problèmes inexistants est une assertion, à mon humble avis, légèrement posé : l’art est par essence le fruit du travail de l’homme et a un immense besoin de traçabilité et de transparence.


Oui le mot est lâché : la blockchain publique, c’est d’elle dont on parle, est le vecteur de traçabilité et de moindre opacité qu’attends le marché de l’art depuis des décennies, pour permettre à tous de s’y mouvoir sans suspicion, récréer la confiance qui depuis longtemps terni nos ventes, nos expertise, et la vison du consommateur si éclairé soit-il.


J’accuse la blockchain d’être en capacité d’attirer de nouveaux acteurs collectionneurs,

vendeurs, professionnels sur le marché de l’art car elle est publique, grand livre registre consultable par tous.

Grand livre, la blockchain me fait penser a Galilée et à l’invention de l’imprimerie en termes d’impact…et je ne vous garantis que je ne suis pas le seul à le penser secrètement.


Ne vous y trompez pas, internet était regardé avec la même suspicion en 1995 et aujourd’hui qui pourrait s’en passer…. Connecté en permanence, puisant dans cette mine d’information, nous serons demain en capacité de vérifier l’inaltérabilité d’une œuvre et son prix sans murs ni barrières.


En témoigne les initiatives pour pousser le marché de l’art vers le digital qui prennent de l’ampleur, comme Achetez De L'art, baromètre digital et lobby d’une vision de l’art 100% connecté des générations futures.


C’est en cela que la blockchain a une potentialité essentielle : elle changera nos actes, nos habitudes car tout le monde pourra consulter ce grand livre universel.


Monuma a, à cet effet, construit dans le cercle de la French tech culture puis du monde l’assurance, des systèmes applicatifs numériques de gestion des expertises en temps réel, à distance, certifiées, infalsifiables, géolocalisées, horodatées pour le monde l’art et du luxe.

Car ce n’est pas tout de rejeter en bloc un système blockchain en disant à mots couverts qu’il ne sert a rien.. il faut le tester et l’utiliser tous les jours….mettons la blockchain dans la rue.


La blockchain de monuma on s’en sert tous les jours dans la rue, chez soi, en avion, à Drouot, pour certifier un état, une valeur, ou auditer un appartement.


Patrimonia notre première application, permet un constat d’état en un clic, figeant dans la blockchain pour l’éternité les accidents et manques d’un tableau de Piranèse, une expertise d’une montre ou la valeur est certifiée, et la valorisation d’un appartement rue des saint pères ou à Acapulco en 5 min et sans déplacement…de la à réfuter son utilité, mes chers lecteurs je vous laisse juges.


Mobility notre deuxième application permet aux artistes, aux transporteurs et aux collectionneurs de sécuriser dans la blockchain encore elle, tous leurs objets qui bougent , traversent des frontières, sont vendues, données…. Chaque étape est ainsi un acte blockchain et ainsi évite les litiges et les sempiternelles discussions qui est responsable de quoi : l’analyse des photos avant après permets a nos experts de résoudre tout début de contentieux en moins de 72 h.


Alors quant ces brillants aréopages me disent que la blockchain reste un ectoplasme dont l’utilité n’est pas démontré, et qu’il n’y as aucun cas d’usage sur le marché, je devient incrédule.



Je dis Non messieurs soyez faire play avec ceux qui cherchent creusent chaque jour pour faire de la blockchain un standard de demain…. standard que la chine a reconnue depuis moins de 48 H dans un célèbre arrêt d’une cour dont la légalité ne semble pas discutable.


Je suis tout a fait d’accord avec Vanessa Grelet, brillant esprit s’ il en est, blockchain est un mouvement global que les tenants du monde anciens essaieront vainement de stopper : comme le grand Monet s’opposait aux Pompiers de la restauration, monuma et everledger s’érigeront en parangon de la modernité. Si il faut créer un salon des indépendants en blockchain, nous le ferons.


Car ce marché de l’art et du beau, de la créativité et de l’Energie de demain, a besoin de confiance toujours plus accrue par la mue digitale du monde : oui nous allons vers un monde numérique d’IA de chatbot de robots, ou le seul témoin de confiance et de contrôle sera à mon humble avis la blockchain publique que nous avons adopté.

Le monde digital sera en blockchain ou ne seras pas..



Ne pas fermer l’œil, tel est le mot de conclusion….nous cela fait 2 ans que nous les fermons plus….parce qu’il a fallu mettre au point nos applicatifs blockchain pour répondre à une vraie demande du marché : l’expertise de la valeur et la sécurisation de la blockchain du transport, n’en déplaise a ces messieurs de paris ou de Londres.


Demain est déjà ici et la blockchain n’est que l’étincelle de ce changement radical de la confiance numérique qui accéléra vos usages vos achats vos rencontres.


L’art, ses artistes, ses maisons de ventes en ont besoin et le tiers de confiance numérique est en marche…vous ne l’arrêterez pas.




E MOYRAND

Ceo et co-fondateur de MONUMA

#monumablockchain #osonsdemain

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